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Note de Liberté Chérie: vous noterez que si la police annonce 1000 personnes et les organisateurs 3000, les média eux prennent un chiffre encore plus bas que celui de la police. Les média sont-ils des spécialistes de l'information ou de la désinformation politiquement orientée? Quelques centaines de personnes ont manifesté dimanche après-midi 26 mars sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris. Ces manifestants, en majorité des étudiants, répondaient à l'appel d'un collectif d'associations qui s'opposent au blocage des facultés par des étudiants anti-CPE. Le collectif est composé des associations Liberté Chérie, Stop blocage, SOS facs bloquées, Halte au blocage et SOS éducation. Les manifestants étaient 3.000 selon les organisateurs, un millier selon la police. Ils réclamaient "la réouverture des facs et le droit d'étudier". "Nous sommes d'accord avec le droit de manifester mais on n'a pas le droit de nous empêcher d'étudier", a déclaré le président de Liberté Chérie, Vincent Ginocchio. Figuraient parmi les manifestants beaucoup d'étudiants mais aussi des parents d'élèves et des professeurs venus apporter leur soutien. "C'est une manifestation apolitique, il y a des pro et des anti-CPE" a assuré la représentante du mouvement "Stop blocage", Clémence Fischer. Pourtant, les collectifs d'étudiants craignaient une récupération politique. L'UNI, syndicat d'étudiants proche de l'UMP, a distribué de nombreux autocollants "Stop la grève" ou "Oui au CPE". "L'UNI a voulu récupérer la manif mais nous ne sommes pas là pour parler du CPE. Nous voulons juste étudier", a assuré Clémence Fischer. Le collectif d'association anti-blocage a décidé de poursuivre ses manifestations "tant que les facultés ne seront pas rouvertes".
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