|
Halte à la dictature des syndicats!
Mandat et légitimité des syndicats
Grèves SNCF : Le Service Public tourné en dérision
Détournement d'argent au MEDEF : le financement des syndicats en question ?
Financement public des syndicats: lisez l'analyse percutante de l'iFRAP
Le 20h de France 2 met les revendications de Liberté Chérie en avant !
Le 4 octobre : Exigeons la suppression des privilèges !
Non à la loi sur le dialogue social !
Monopole public: le jeu de société signé Liberté Chérie!
Le financement des syndicats : la seule réforme juste
Projet pour une révolution
Au sujet de la rencontre Sarkozy / syndicats
|
Les salariés français ne se reconnaissent pas dans le syndicalisme français qui s’impose à eux dans les relations qu’ils ont avec leurs employeurs. Le syndicalisme doit être au service des salariés qu’il représente. Nos propositions
1. Possibilité pour chaque salarié de choisir le syndicat qui le représente- Suppression du monopole de représentativité des cinq confédérations syndicales (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC).
2. Suppression à terme du financement public des syndicats- Un syndicat ne doit vivre que de l’argent de ses membres.
3. Obligation de publication de comptes certifiés- Les syndicats doivent rendre compte de l’usage des subventions qu’ils reçoivent.
4. Suppression de l’extension administrative de branche, opération par laquelle l’Etat impose une convention à des salariés qui ne l’ont pas approuvée par l’intermédiaire de leurs représentants.- Une convention ne doit s’appliquer qu’aux salariés qui ont donné un mandat de négociation au syndicat qui a signé l’accord.
Arguments
1. Les Français ne se reconnaissent pas dans le syndicalisme qu’on leur propose. - Seulement 8% des actifs sont membres d’un syndicat, soit 4% de la population totale.
- Ce taux est en moyenne de 6% dans le secteur privé, 15% dans la fonction publique et jusqu’à 25% dans l’éducation nationale, les transports ou les hôpitaux publics.
2. La représentativité ne peut être déterminée par l’Etat. - Un syndicat représente un salarié lorsque ce dernier lui a donné un mandat pour négocier ses conditions de travail dans un cadre collectif.
- Lorsque l’Etat détermine qui est légalement représentatif et qui ne l’est pas, il viole la liberté des salariés de pouvoir choisir leurs représentants.
- Le syndicalisme dispose de pouvoirs allant bien au-delà d’un pouvoir de négociation : il est cogérant des caisses de sécurité sociale qui ont un budget supérieur à celui de l’Etat, sans en avoir reçu mandat des citoyens.
3. Le financement des syndicats est de la responsabilité de leurs membres - Chaque salarié ayant le choix de son représentant syndical, c’est à lui de choisir lequel il désire financer pour assurer ses intérêts.
- Lorsque l’Etat finance par l’impôt un syndicat dans lequel peu de salariés se retrouvent, il les force à financer une organisation dont ils ne veulent pas.
4. L’extension administrative, une violation du principe de la volonté des salariés - Une convention collective résulte de la négociation entre les représentants mandatés de salariés et les représentants mandatés d’employeurs.
- Le résultat de ces négociations ne peut donc concerner que ceux qui ont donné un mandat de négociation.
5. Démocratiser le syndicalisme pour lui redonner une juste place dans la société française. - Les pays qui n’ont pas de monopole syndical et/ou pas d’extension administrative de branche sont ceux où le taux de syndicalisme est le plus élevé (Finlande, Suède, Irlande, Danemark,…).
|